sexe mère sexe hds

..

Dur sexe mature sexe

Et cela, depuis sa puberté. Dans ce cas-là, son père la forçait à se plier sur ses genoux et sans façon lui baissait sa petite culotte. En général, Jeanne dut le reconnaître cela faisait plus de bruit que de mal. A chaque fois les caresses duraient nettement plus longtemps que la fessée, comme si son géniteur y prenait du plaisir. Le brasier qui depuis un moment lui dévorait les entrailles devint plus ardent.

Ce sexe juteux que chaque homme rêve de goûter à un moment donné. Puis enfin, Robert put saisir à pleines mains les fesses rondes et fermes, étroitement sanglées dans un slip de nylon qui crissa doucement sous ses doigts impatients. Glissant habilement ses deux mains sous le léger slip, Robert il fit longuement glisser ses paumes sur la peau satinée et frémissante de ce cul affolant.

Enivré par cette situation incroyable, il la palpa avec douceur la chair satinée des fesses tout en la pinçant délicatement… Jeanne, le visage enfoui dans son cou, gémissait significativement, tandis que son bas-ventre se collait avec passion contre le sien dans une offrande pressante. Sournoisement, il laissa glisser un doigt entre les masses fessières si dures de sa sensuelle tante. Ce qui lui fut confirmé lorsque dans un gémissement, Jeanne lança sa croupe en arrière, comme pour mieux se prêter à cette introduction indiscrète.

Dans un accès de lubricité, Robert fit alors coulisser son doigt dans le cul accueillant de sa tante. Jeanne cambra brusquement ses reins. Une onde de plaisir la submergea toute, lui faisant perdre la réalité des choses. Un seul fait compta alors pour elle: Alors que Robert activait pour la troisième ou quatrième fois son doigt dans son cul dilaté.

Incapable de se contrôler, elle poussa une longue plainte de bête blessée, libérant ainsi tout le flux sensuel emmagasiné en elle depuis de longues semaines. Son majeur barbota dans un océan de lave ardente avec un excitant bruit de clapotis. Sous ce traitement délirant, Jeanne ne tarda pas à sentir la jouissance prendre possession de ses organes sexuels exacerbés.

Dans un excès de perversité, il amena ses doigts souillés à ses lèvres pour les lécher avec gourmandise, afin de connaître les saveurs intimes de sa parente. Sentant le volumineux contour du membre viril en pleine érection, un frisson de désir la parcourut toute. Une irrésistible envie de contempler cette jeune virilité la saisit. Devant ses yeux ébahis se dressait un membre viril impressionnant.

Comment une femme peut-elle accepter tout ça en elle? Les yeux fixés sur la hampe de chair turgide qui oscillait doucement à quelques centimètres de son visage, elle referma ses doigts autour avec émoi.

Sentant la main de sa tante envelopper sa verge, Robert ne put réprimer le tremblement voluptueux que lui procurait cet attouchement follement excitant. Tremblement qui ne passa pas inaperçu à Jeanne. Fixant avec extase, et envie, cette virilité orgueilleuse, elle repoussa délicatement le prépuce mobile afin de dégager complètement le gland gonflé. Pressant tendrement la colonne de chair gonflée, elle la fit rouler sensuellement tout en continuant à la branler vivement.

Il lui sembla que sa verge allait exploser irrémédiablement. Lui lança Jeanne tout heureuse du résultat de sa voluptueuse caresse.

Tout en branlant ainsi son jeune compagnon, elle fixa le visage de celui-ci pour y lire le résultat de sa sensuelle masturbation. Continua ironiquement Jeanne en se relevant et en palpant doucement le membre revenu à des dimensions plus normales… Il fait moins le fier, hein!

Il va être tranquille pour un moment maintenant! Les deux protagonistes demeurèrent un instant silencieux à savourer leur whisky, et à reprendre lentement conscience, dégustant avec sérénité cet instant de tendre bonheur. La première Jeanne rompit ce moment de quiétude.

Ainsi je suis la première avec qui tu trompes ta femme! Emporté par la passion, Robert accueillit avec bonheur la langue agile de sa tante dans sa bouche. Il vivait le moment le plus incroyable de sa vie. Avoir une relation amoureuse avec cette tante, qui en fait il désirait depuis sa plus tendre enfance. Mais très vite, il dut se soumettre au rythme endiablé que Jeanne lui imposa. Ce qui fit monter un peu plus son désir.

Ses seins comme ses fesses étaient une zone des plus érogènes. Peu à peu, Robert sentit le désir renaître manifestement dans ses entrailles. Incapable de résister à ses sens bouleversés Jeanne laissa son pervers neveu la coucher sur la table de cuisine encombrée de légumes. Un long frisson de désir lui parcourut tout le corps.

Lorsque Robert, après avoir largement retroussé sa jupe, se saisit de sa culotte pour la lui retirer, elle souleva sa croupe afin de lui faciliter la tâche, non sans bafouiller:. Dans un geste dérisoire de pudeur, elle porta une main sur son pubis livré à la concupiscence de son jeune parent:.

Avec émoi il contempla alors le bas-ventre replet à la chair laiteuse de sa tante. Glissant la culotte chiffonnée dans sa poche, il força sa parente à replier ses jambes sur son torse en les lui écartant largement. Bégaya Jeanne en acceptant néanmoins la position terriblement obscène que son neveu lui imposait. Mon mari a refusé et en a profité pour nous proposer de faire la vaisselle. C'était si rare que j'ai accepté et je suis partie avec ma fille.

La lune se reflétait dans l'eau. Au loin, une silhouette. Debout au bord du canal, mais c'était encore trop loin pour distinguer quoi que ce soit. Nous marchions encore quand nous avons pu voir que la silhouette, un homme encore jeune, avait le pénis à l'air et se masturbait sans voir que nous arrivions près de lui.

Ça alors, je n'en reviens pas! C'était un copain et je suis même sorti avec lui! Nous étions fascinées par la scène toutes les deux et tout à coup, un long jet de sperme, illuminé par un rayon de lune, a jailli et est retombé dans l'eau du canal, puis un autre jet et un autre et un autre et le fameux José n'a plus rien fait d'autre que de porter ses mains dans son dos sur ses reins pour se redresser et reprendre silhouette plus avenante alors que son pénis restait tendu au bas de son ventre.

Dire qu'il n'a jamais voulu faire l'amour avec moi! J'ai pensé qu'elle avait échappé à un obsédé sexuel mais en réfléchissant j'ai pensé que je n'avais rien à dire parce que, côté sexe, si j'avais été un homme, j'aurais bien été capable de faire ça. J'ai pris ma fille par le bras et nous avons couru vers le jeune homme et nous l'avons attrapé chacune par un bras afin de le faire reculer sur la berge. Heureusement, il y avait un replat de terre engazonné sur lequel nous avons pu nous asseoir tous les trois.

Le pénis restait à l'air et encore planté bien droit. José, disait ma fille à son ami car on a beau être séparés, on reste amis pour toujours! José sembla revenir à lui et ma fille lui a demandé ce qu'il lui arrivait. Le garçon ne semblait pas comprendre. Je la regardais faire. Je réalisais soudain que c'était un pénis énorme comme je n'en avais jamais vu. Le regard du garçon était fixé sur le lointain et il ne semblait pas revenir à lui. J'ai mis ma main dans ma poche pour attraper mon téléphone mais ma fille m'a dit aussitôt de n'en rien faire, qu'il était inutile d'appeler les pompiers et que nous finirions bien par arriver à ramener José chez lui.

C'est alors que José s'est mis à pleurer et à dire qu'il était trop timide, qu'il avait peur des filles alors qu'il avait toujours besoin de faire l'amour. Ma fille lui a répondu qu'il finirait par trouver une fille qui aurait besoin de lui et qui l'aimerait et qu'elle satisferait ses besoins. Tu peux le demander à ma mère! Ma fille me regardait et son regard vers moi était une sorte de défi.

Elle ne mentait pas. Je l'avais surprise une première fois qui se masturbait dans la salle de bains, face au lavabos. Elle n'arrêtait pas de se caresser et observait son visage dans le miroir et n'arrêtait pas de dire que ça venait, qu'elle était une petite salope et que ça venait, etc.. J'étais dans le couloir et l'observais par l'entrebâillement de la porte. J'étais étonnée que ma fille connut toutes ces expressions. Profites-en car quand tu seras putain, tu n'aurais plus envie de jouir quand tu seras montée!

Ma fille avait poussé un dernier soupir et son corps avait eu un soubresaut et moi, j'avais eu un lâche soulagement que ce soit terminé mais j'étais encore incapable de m'en aller. Je suis restée dans l'ouverture de la porte. Ma fille s'était penchée pour regarder au bas de son ventre: Tu en profites toujours pour bander!

Tu verras, un jour, il y aura une belle bite qui te fera honte! Ma fille avait pris une serviette et s'était essuyée et je m'étais enfuie dans le couloir. D'autres fois, j'étais restée l'oreille collée à la porte de la salle de bains ou de la chambre pour assister à ses masturbations et je me caressais tout en l'écoutant. Viens, répétait ma fille, on va te ramener chez toi! J'ai demandé à ma fille si elle savait où c'était et elle le savait et nous l'avons pris l'une et l'autre par un bras et nous avons marché jusque chez lui.

Une fois arrivés, nous sommes entrés tous les trois. J'avais été fasciné par la façon dont ma fille avait fouillé dans la poche du pantalon pour chercher la clé de la porte.

J'ai accompagné ma fille et son ancien ami dans la chambre et nous l'avons couché après l'avoir déshabillé. José bandait à nouveau et a porté la main sur son pénis. J'ai dit à ma fille qu'il était temps de partir, mais elle m'a répondu qu'on ne pouvait pas laisser son ami seul, qu'il allait faire des bêtises et elle m'a dit qu'elle allait rester le temps qu'il faudrait et m'a dit de rentrer à la maison.

J'ai quitté la chambre et j'ai descendu l'escalier et j'allais sortir de la maison quand j'ai eu des scrupules et je suis remonté à l'étage et je les ai entendus tous les deux: Tu ne sais même pas qui je suis! Je sens bien que tu es une femelle!

Si j'avais eu envie de te saillir, je te l'aurais dit mais là, j'ai besoin d'enculer! J'étais sidérée et fascinée une fois encore. Je me suis approchée sans faire de bruit de la chambre et j'ai regardé. Ma fille était assise sur le bord du lit et branlottait le pénis de José. Tu ne veux pas que je le trompe, non? Et puis, je n'en ai pas envie! Ça n'a pas d'importance! Tu sais bien que je ne mélange pas le sexe et l'amour Ce n'est pas ce que je veux dire, a continué ma fille!

Ça n'aurait de l'importance que si j'étais fécondable! Foutaises, a protesté José! Mais si, ça a de l'importance! Ça ne serait pas la première fois que je me fais enculer! Mon ami adore faire ça et moi j'aime aussi! Parfois, il m'emmène dans des partouzes rien que pour ça! Pour rien d'autre il ne voudrait!

J'aime bien le sucer! Est-ce qu'il te prend dans la bouche? Mais c'est dommage, avec le sida, que je ne puisse avaler que celui de mon ami! Qu'est-ce que c'est que ce vilain mot? Je ne veux pas et il ne le ferait pas! Je l'aime et il m'aime et je fais ce qu'il veut que je fasse! Je dois tenir ça de ma mère parce qu'un jour qu'elle se masturbait sur son lit, elle a dit qu'elle aimerait être putain! Ils se sont mis à rire tous les deux.




sexe mère sexe hds

Désemparé, Robert dans un geste qui se voulait plein de compréhension, caressa affectueusement le dos de sa parente éplorée ; voulant par ce geste lui faire comprendre combien il compatissait à sa douleur. Lentement, Jeanne se calmait, sans pour autant bouger, restant blottie contre son épaule.

Le neveu et la tante restèrent encore ainsi, tendrement enlacés une bonne dizaine de minutes. Jeanne reprenait lentement ses esprits dans les bras de son cher neveu, qui continuait de lui frôler tendrement le dos.

Cela lui procura une sensation bizarre. Mais ce contact terriblement sensuel des deux masses élastiques contre sa poitrine, travaillait étrangement Robert. Jeanne avait toujours été une forte femme ; grande, avec ses un mètre soixante-quinze, elle arborait un corps sculptural ; des jambes fortes soutenaient des hanches charnues et une croupe rembourrée et extrêmement cambrée.

Elle possédait également des épaules et des bras dodus. Et comme pour accentuer son trouble, Jeanne du fait de ses sanglots, avait des soubresauts convulsifs de tout son corps, ce qui faisait que son bas-ventre venait par instants se frotter au sien, faisant naître un émoi gênant au niveau de son membre viril. Paniqué, il tenta de repousser ce corps chaud et sensuel qui le perturbait tant. Sentant sa verge se gonfler inexorablement au bas de son ventre, Robert tenta de concentrer son esprit sur le fait que le corps féminin qui se tenait étroitement lové contre lui, était celui de sa tante, la femme du frère de son père.

Apaisée, mais désirant profiter encore un peu de ce doux réconfort que son neveu lui offrait, elle demeura immobile contre lui en reprenant doucement ses esprits. Surprise et stupéfaite devant cette découverte, dont elle comprit immédiatement la cause, elle demeura immobile ne sachant quelle contenance adopter… Que son neveu ait une telle érection dans un moment pareil la déconcertait au plus haut point… Puis la vérité se fit soudain dans son esprit: Mais en même temps, la réalité manifeste de cette excroissance contre son ventre la troubla étrangement… Pouvait-elle affoler encore les hommes, les exciter?

Jeanne essaya de se raisonner. La présence de ce jeune membre viril impressionnant à quelques centimètres de sa chatte maintenant copieusement lubrifiée fit perdre toute retenue à Jeanne. Ainsi Jeanne aurait pu se sentir apaisée, mais le contact affolant de cette virilité durcie contre son bas-ventre avait réveillé ses sens endormis depuis plusieurs semaines déjà.

En femme aimante et dévouée à son mari, elle avait dû accepter cette continence forcée, même si parfois elle avait dû mal freiner ses envies sexuelles. Sous ce mini-choc érotique, pourtant atténué par leurs vêtements, Jeanne se sentit défaillir. Bouleversée, perdant alors toute retenue, elle gémit:. Terriblement gêné, ne sachant quoi répondre, Robert tenta de repousser ce corps par trop sensuel loin de lui.

Surprise par ces révélations, Jeanne recula instinctivement son torse, sans toutefois rompre le contact de son bas-ventre avec la virilité raidie.

Elle ne se défendit pas non plus quand son neveu commença à palper avec passion les lourds fruits de chair de sa poitrine. Le bas-ventre en fusion, elle demeura figée, la bouche entrouverte sur un souffle haletant. Incapable de raisonner pertinemment, elle laissa Robert lui palper les seins à sa guise, se contentant de contrôler la montée du plaisir dans son corps torturé. Il régnait un silence absolu dans la cuisine, seulement troublé par la respiration saccadée de Jeanne.

Tout en malaxant dans une espèce de fièvre érotique les globes charnus, Robert surveillait le visage de sa tante pour y lire les émotions que ses caresses lui procuraient.

Tel un boulanger pétrissant sa pâte, il pressa avec volupté cette croupe large et encore vigoureuse. Ses fesses et sa croupe en générale étaient une de ses zones, avec ses seins, qui lui procuraient le maximum de plaisir. Et cela, depuis sa puberté. Dans ce cas-là, son père la forçait à se plier sur ses genoux et sans façon lui baissait sa petite culotte. En général, Jeanne dut le reconnaître cela faisait plus de bruit que de mal.

A chaque fois les caresses duraient nettement plus longtemps que la fessée, comme si son géniteur y prenait du plaisir. Le brasier qui depuis un moment lui dévorait les entrailles devint plus ardent.

Ce sexe juteux que chaque homme rêve de goûter à un moment donné. Puis enfin, Robert put saisir à pleines mains les fesses rondes et fermes, étroitement sanglées dans un slip de nylon qui crissa doucement sous ses doigts impatients. Glissant habilement ses deux mains sous le léger slip, Robert il fit longuement glisser ses paumes sur la peau satinée et frémissante de ce cul affolant.

Enivré par cette situation incroyable, il la palpa avec douceur la chair satinée des fesses tout en la pinçant délicatement… Jeanne, le visage enfoui dans son cou, gémissait significativement, tandis que son bas-ventre se collait avec passion contre le sien dans une offrande pressante.

Sournoisement, il laissa glisser un doigt entre les masses fessières si dures de sa sensuelle tante. Ce qui lui fut confirmé lorsque dans un gémissement, Jeanne lança sa croupe en arrière, comme pour mieux se prêter à cette introduction indiscrète. Dans un accès de lubricité, Robert fit alors coulisser son doigt dans le cul accueillant de sa tante.

Jeanne cambra brusquement ses reins. Une onde de plaisir la submergea toute, lui faisant perdre la réalité des choses. Un seul fait compta alors pour elle: Alors que Robert activait pour la troisième ou quatrième fois son doigt dans son cul dilaté. Incapable de se contrôler, elle poussa une longue plainte de bête blessée, libérant ainsi tout le flux sensuel emmagasiné en elle depuis de longues semaines. Son majeur barbota dans un océan de lave ardente avec un excitant bruit de clapotis.

Sous ce traitement délirant, Jeanne ne tarda pas à sentir la jouissance prendre possession de ses organes sexuels exacerbés. Dans un excès de perversité, il amena ses doigts souillés à ses lèvres pour les lécher avec gourmandise, afin de connaître les saveurs intimes de sa parente.

Sentant le volumineux contour du membre viril en pleine érection, un frisson de désir la parcourut toute. Une irrésistible envie de contempler cette jeune virilité la saisit. Un mois plus tard c'est elle qui est venu passer le WE a la maison ,elle m'imposait des pratiques sexuelles a la sauvette. Puis au mois d'aout lorsque nous sommes allé avec ma soeur passer nos vacances chez elle dans la maison familiale ,elle était devenue très autoritaire et m'imposait des pratiques qui me dégoutaient,elle me parlait vulgairement,me faisait une fellation qui me faisait jouir rapidement puis m'imposait des séances qui n'en finissaient pas,elle n'était pas toujours très propre,une matin elle m'imposa de la lècher dés son réveil ,j'ai vomis dans le lit,pour me punir elle m'a obligé de lui lécher l'anus.

Et j'en terminerai la car ce mois n'a pas eu de limites. Elle est dcd d'un accident vasculaire en novembre. J'ai été mal dans ma peau quelques temps,j'ai ensuite tardé à avoir ma première relation avec une fille de mon age,j'appréhendai cet instant,j'étais désarmé avec les filles,heureusement se sont souvent elles qui sont venus à moi.

Je me suis toujours un peu laissé faire avec les femmes. J'en ai eu peu ,puis je me suis marié ,j'ai eu trois enfants,mon existence se déroule sereinnement,de temps en temps,ces souvenirs émergent rarement j'ai une grande sensation de gene de honte peu etre mais c'est très furtif cela me gene de moins en moins. Comme il y a des femmes criminelles,des femmes infanticides,des femmes maltraitantes ,des femmes brutales ,violentes. Toutes ne sont pas maternelles,douces,protectrices,meme si elles sont très minoritaires elles existent,j'ai le droit d'en parler.

Je pense que le vécu des jeunes garçons victimes de femmes est beaucoup moins traumatisant,dans l'acte sexuel lui meme les jeunes filles sont pénétrées,souillées soumises à Pour ma part, mes agresseurs étaient des hommes mais leurs femmes était partie prenantes, elles couvraient les choses, voire prenaient un malin plaisir à observer les viols de leur conjoint. Tu parlais des conséquences, effectivement la violence des femmes, elle est différente mais elle laisse aussi ses traces.

Avoir côtoyé ces femmes m'a laissé une peur générale des femmes, au point de ne pas pouvoir m'allonger près d'elles sans ressentir une tension et un stress insupportable pour moi et pour mes partenaires. Je n'ai réussi à surmonter ce problème que cette année à 33ans 22 ans après les faits.

Le sujet de la perversité féminine commence tout de même à être évoqué, comme pour le reste c'est très long. La société à du mal à se regarder en face. Cela m'est arrivé à moi aussi: On l'accepte moins parce que notre tradition culturelle veut que l'absence de pénis équivale à une absence de sexe. La nature en a voulu autrement. Tu trouveras sur ce site, dans la médiathèque, un reportage sur la pédophilie au féminin.

Il y a aussi le livre "ça arrive aussi aux garçons" et l'ouvrage cité dans le reportage. On a du mal à se sentir "violé" par une femme, c'est vrai, et le mouvement féministe a eu tant de succès qu'on en a oublié que la mère n'est pas seulement un être mystique, mais un être humain qui peut descendre aussi bas que sa contrepartie masculine.

Les dégâts causés par ce type de violence, il ne faut pas les chercher seulement au rayon traumatisme, mais dans tous les aspects de la vie: Je n'ai pas d'amis, j'ai flirté avec l'alcool, je ne communique mes sentiments que très rarement et, souvent, très maladroitement, et pleins de petites choses dans le même style. Je ne suis plus au bord du gouffre chaque jour je l'ai été , mais ne me demandez pas ce qu'est le bonheur parce que c'est un mot qui n'a pas de sens. Pas de drame, mais une grisaille continue dans laquelle je marque la fin de chaque journée par un soupir de soulagement: Un peu triste, mais bon, rien de grave.

Si je gratte un peu, la souffrance Est-ce que notre lot est meilleur que celui des femmes, je ne sais pas. Cela dépend peut-être davantage des sensibilités de chacun plutôt que d'une simple histoire de sexe. J'ai tendance à penser comme toi lorsque tu parles de la différence de vécu entre hommes et femmes, mais je suis un peu confus parce que, d'autre part, certains spécialistes affirment qu'il n'y a pas de différence d'effets.

En tous les cas, je sens dans ta façon de te présenter une certaine distance vis-à-vis de toi-même qui pourrait sembler symptomatique de quelqu'un qui s'efforcerait de se dissocier des émotions que l'on serait en droit d'attendre chez une jeune personne soumise à une telle expérience.

Même si les hommes ne sont pas très nombreux parmi les victimes déclarées d'inceste, ils existent et leur nombre tend à s'accroître, nous dit-on.

...

Jeanne avait toujours été une forte femme ; grande, avec ses un mètre soixante-quinze, elle arborait un corps sculptural ; des jambes fortes soutenaient des hanches charnues et une croupe rembourrée et extrêmement cambrée. Elle possédait également des épaules et des bras dodus. Et comme pour accentuer son trouble, Jeanne du fait de ses sanglots, avait des soubresauts convulsifs de tout son corps, ce qui faisait que son bas-ventre venait par instants se frotter au sien, faisant naître un émoi gênant au niveau de son membre viril.

Paniqué, il tenta de repousser ce corps chaud et sensuel qui le perturbait tant. Sentant sa verge se gonfler inexorablement au bas de son ventre, Robert tenta de concentrer son esprit sur le fait que le corps féminin qui se tenait étroitement lové contre lui, était celui de sa tante, la femme du frère de son père. Apaisée, mais désirant profiter encore un peu de ce doux réconfort que son neveu lui offrait, elle demeura immobile contre lui en reprenant doucement ses esprits. Surprise et stupéfaite devant cette découverte, dont elle comprit immédiatement la cause, elle demeura immobile ne sachant quelle contenance adopter… Que son neveu ait une telle érection dans un moment pareil la déconcertait au plus haut point… Puis la vérité se fit soudain dans son esprit: Mais en même temps, la réalité manifeste de cette excroissance contre son ventre la troubla étrangement… Pouvait-elle affoler encore les hommes, les exciter?

Jeanne essaya de se raisonner. La présence de ce jeune membre viril impressionnant à quelques centimètres de sa chatte maintenant copieusement lubrifiée fit perdre toute retenue à Jeanne.

Ainsi Jeanne aurait pu se sentir apaisée, mais le contact affolant de cette virilité durcie contre son bas-ventre avait réveillé ses sens endormis depuis plusieurs semaines déjà. En femme aimante et dévouée à son mari, elle avait dû accepter cette continence forcée, même si parfois elle avait dû mal freiner ses envies sexuelles. Sous ce mini-choc érotique, pourtant atténué par leurs vêtements, Jeanne se sentit défaillir. Bouleversée, perdant alors toute retenue, elle gémit:.

Terriblement gêné, ne sachant quoi répondre, Robert tenta de repousser ce corps par trop sensuel loin de lui. Surprise par ces révélations, Jeanne recula instinctivement son torse, sans toutefois rompre le contact de son bas-ventre avec la virilité raidie. Elle ne se défendit pas non plus quand son neveu commença à palper avec passion les lourds fruits de chair de sa poitrine. Le bas-ventre en fusion, elle demeura figée, la bouche entrouverte sur un souffle haletant.

Incapable de raisonner pertinemment, elle laissa Robert lui palper les seins à sa guise, se contentant de contrôler la montée du plaisir dans son corps torturé. Il régnait un silence absolu dans la cuisine, seulement troublé par la respiration saccadée de Jeanne. Tout en malaxant dans une espèce de fièvre érotique les globes charnus, Robert surveillait le visage de sa tante pour y lire les émotions que ses caresses lui procuraient. Tel un boulanger pétrissant sa pâte, il pressa avec volupté cette croupe large et encore vigoureuse.

Ses fesses et sa croupe en générale étaient une de ses zones, avec ses seins, qui lui procuraient le maximum de plaisir. Et cela, depuis sa puberté. Dans ce cas-là, son père la forçait à se plier sur ses genoux et sans façon lui baissait sa petite culotte. En général, Jeanne dut le reconnaître cela faisait plus de bruit que de mal. A chaque fois les caresses duraient nettement plus longtemps que la fessée, comme si son géniteur y prenait du plaisir.

Le brasier qui depuis un moment lui dévorait les entrailles devint plus ardent. Ce sexe juteux que chaque homme rêve de goûter à un moment donné.

Puis enfin, Robert put saisir à pleines mains les fesses rondes et fermes, étroitement sanglées dans un slip de nylon qui crissa doucement sous ses doigts impatients. Glissant habilement ses deux mains sous le léger slip, Robert il fit longuement glisser ses paumes sur la peau satinée et frémissante de ce cul affolant. Enivré par cette situation incroyable, il la palpa avec douceur la chair satinée des fesses tout en la pinçant délicatement… Jeanne, le visage enfoui dans son cou, gémissait significativement, tandis que son bas-ventre se collait avec passion contre le sien dans une offrande pressante.

Sournoisement, il laissa glisser un doigt entre les masses fessières si dures de sa sensuelle tante. Ce qui lui fut confirmé lorsque dans un gémissement, Jeanne lança sa croupe en arrière, comme pour mieux se prêter à cette introduction indiscrète. Dans un accès de lubricité, Robert fit alors coulisser son doigt dans le cul accueillant de sa tante. Jeanne cambra brusquement ses reins. Une onde de plaisir la submergea toute, lui faisant perdre la réalité des choses. Un seul fait compta alors pour elle: Alors que Robert activait pour la troisième ou quatrième fois son doigt dans son cul dilaté.

Incapable de se contrôler, elle poussa une longue plainte de bête blessée, libérant ainsi tout le flux sensuel emmagasiné en elle depuis de longues semaines. Son majeur barbota dans un océan de lave ardente avec un excitant bruit de clapotis. Sous ce traitement délirant, Jeanne ne tarda pas à sentir la jouissance prendre possession de ses organes sexuels exacerbés.

Dans un excès de perversité, il amena ses doigts souillés à ses lèvres pour les lécher avec gourmandise, afin de connaître les saveurs intimes de sa parente. Sentant le volumineux contour du membre viril en pleine érection, un frisson de désir la parcourut toute. Une irrésistible envie de contempler cette jeune virilité la saisit. Devant ses yeux ébahis se dressait un membre viril impressionnant. Comment une femme peut-elle accepter tout ça en elle? Les yeux fixés sur la hampe de chair turgide qui oscillait doucement à quelques centimètres de son visage, elle referma ses doigts autour avec émoi.

Sentant la main de sa tante envelopper sa verge, Robert ne put réprimer le tremblement voluptueux que lui procurait cet attouchement follement excitant.

Tremblement qui ne passa pas inaperçu à Jeanne. Fixant avec extase, et envie, cette virilité orgueilleuse, elle repoussa délicatement le prépuce mobile afin de dégager complètement le gland gonflé.

Elle a répondu rouge comme une tomate que tout allait bien et changea vite de discussion. Les pressions de sa blouse assez ouvertes laissant montrer un joli decolleté. Son seau rempli, des gants de cahoutchouc aux mains elle entreprit de laver les plaintes des murs du corridor.

Elle était à genoux penché en avant. Je me mis immédiatement à bander et il me fallut beaucoup de volonté pour me retenir de ne pas toucher ses fesses. Je me suis mis à rire et me proposa de lui remettre dans son soutient gorge, ce qu elle accepta ne pouvant faire autrement. Elle se leva face à moi, mais au lieu de remettre son sein en place, je sortis le deuxieme et me mis à les malaxer.

Ses seins tant convoités etaient dans mes mains, je penchai la tete et commenca a lui sucer les tetons. Elle eut quelques gemissements, mais se reprit, me repoussa et parti dans une chambre vide en pleurant.

Je décidais de la laisser et de reprendre mes travaux. En entrant dans la chambre vide elle était là, complétement nue et couchée sur la moquette, me tendant les bras. Ma queue était droite comme un I, à quelques cm de sa bouche. Elle prit ma bitte dans sa main pour me branler en léchant le bout de mon gland. Elle m afffligat une pipe magistrale, des bruits de sucions emplissait la piéce vide, elle aspirait fortement faisant tourner sa langue autour de mon gland.

Mes mains malaxaient ses gros seins et torturaient ses tetons dressés. Je dû me retenir pour ne pas jouir dans sa bouche, elle remarqua et se leva contre moi et me fourra sa langue dans ma bouche la faisant tournoyer autour de la mienne sa main droite me branlant en serrant très fort ma queue.

Elle était maintenant allongée sur la moquette les jambes écartées et repliées. Je goutais enfin sa chatte dont le parfum m enivra.

Je lechait l interieur de son sexe, goutant à la saveur de sa mouille abondante. Les jambes de belle maman se crispérent, elle poussa de petits cris et sa liqueur innonda mon visage. Monique venait de jouir. Joingnant je geste à la parole, voilà ma belle-mère à quatre pattes sur la moquette me tendant sa large croupe et son sexe poilu, trop poilu à mon gout tout ouvert et luisant de mouille.

Je jouis, envoyant de puissants jets de sperme au fond de sa chatte et Monique jouis aussi à son tour pour la deuxieme fois. Nous sommes écroulés tous deux côte à côte, Monique me souriait et m embrassa à pleine bouche me remerciant de ce moment.

Je ferais ce que tu veux. Maintenant il faut avancer, retournons au travail. A encore une chose, il faut changer aussi tes dessous, pas sexy tes culottes de conton.


Famille sexuelle sex tube porno


Je me souvient qu'elle m'a dit alors" tu es pompette" et bien on va aller se coucher. Elle a commencé à se déshabiller,comme à l'habitude je me suis retourné et la elle m'a dit "tu es grand maintenant ce n'est plus la peine de te retourner quand je me déshabille"elle a donc continué à se dévétir et en quelques instants elle était entièrement nue devant moi , c'était bien sur la première fois que je voyais une femme nue elle a évolué dans la chambre pendant quelques instants comme si elle était seule.

J'avais 15 ans je n'ai pas pu m'empécher de la regarder et la réaction ne s'est pas faite attendre j'ai eu une franche érection que je n'ai pas pu maitriser. Elle a enfilé une chemise de nuit et m'a demandé ce que j'attendais pour me déshabiller. Ce que j'ai fait,j'ai donc gardé mon slip qui ne cachait pas mon état.

Elle ne s'est pas géné pour me regarder avec insistense en me disant de ne pas dormir avec mon slip. Une fois nu elle a donc regardé mon sexe en me demandant ce qui m'arrivait,et la elle a pris unfaux air géné en me disant que c'était sa faute ,que j'étais presque un homme quelle aurait du se tourner etc Elle m'a fait des compliments sur mon sexe elle m'a dit que je me masturbais très bien,elle me disait de faire plus fort,puis elle a voulu me carresser le sexe en me demandant si ça me faisait du bien ,et elle m'a masturbé et m'a dit qu'elle allait me faire une carresse très douce avec la bouche,quelques instants plus tard j'éjaculais pour la première fois dans la bouche de ma grand-mère qui venait de me faire une fellation.

J'ai bien sur éprouvé une jouissance que je n'ai pas pu cacher,elle m'a dit que j'avais bien jouis et que si je voulais elle me le referait et la tout sest enchainé très rapidement.

Elle me dit que les femmes aimaient aussi ces caresses elle m'a dit de regarder son sexe et m'a demandé de lui faire la meme chose,j'ai donc du la lécher pendant une éternité,elle appréciat beaucoup cette pratique et me l'a imposé à de multiples reprises.

Pendant ce temps elle me faisait des compliments et commençait à utiliser un vocabulaire vulgaire que je ne connaissais pas,elle me demandait de répéter ces mots. Puis elle a éteint le chevet et m'a demandé de venir sur elle,j'ai senti qu'elle guidait mon sexe ;quelques instants plus tard j'avais mon premier rapport sexuel avec ma grand mère.

Elle m'a dit que je jouissais bien ,que j'amais "cela" que j'étais un petit vicieux,une heure après elle m'a proposé de la prendre dans une autre position,elle me dit que si je la lèchait encore j'aurais une récompense,cette récompense a été une pénétration anale qu'elle m'a par la suite souvent imposé.

Le lendemain elle m'a expliqué qu'elle avait fait cela pour me soulager,puis pour me faire plaisir car elle avait vu que j'aimais cela. Un mois plus tard c'est elle qui est venu passer le WE a la maison ,elle m'imposait des pratiques sexuelles a la sauvette. Puis au mois d'aout lorsque nous sommes allé avec ma soeur passer nos vacances chez elle dans la maison familiale ,elle était devenue très autoritaire et m'imposait des pratiques qui me dégoutaient,elle me parlait vulgairement,me faisait une fellation qui me faisait jouir rapidement puis m'imposait des séances qui n'en finissaient pas,elle n'était pas toujours très propre,une matin elle m'imposa de la lècher dés son réveil ,j'ai vomis dans le lit,pour me punir elle m'a obligé de lui lécher l'anus.

Et j'en terminerai la car ce mois n'a pas eu de limites. Elle est dcd d'un accident vasculaire en novembre. J'ai été mal dans ma peau quelques temps,j'ai ensuite tardé à avoir ma première relation avec une fille de mon age,j'appréhendai cet instant,j'étais désarmé avec les filles,heureusement se sont souvent elles qui sont venus à moi.

Je me suis toujours un peu laissé faire avec les femmes. J'en ai eu peu ,puis je me suis marié ,j'ai eu trois enfants,mon existence se déroule sereinnement,de temps en temps,ces souvenirs émergent rarement j'ai une grande sensation de gene de honte peu etre mais c'est très furtif cela me gene de moins en moins.

Comme il y a des femmes criminelles,des femmes infanticides,des femmes maltraitantes ,des femmes brutales ,violentes. Toutes ne sont pas maternelles,douces,protectrices,meme si elles sont très minoritaires elles existent,j'ai le droit d'en parler. Je pense que le vécu des jeunes garçons victimes de femmes est beaucoup moins traumatisant,dans l'acte sexuel lui meme les jeunes filles sont pénétrées,souillées soumises à Pour ma part, mes agresseurs étaient des hommes mais leurs femmes était partie prenantes, elles couvraient les choses, voire prenaient un malin plaisir à observer les viols de leur conjoint.

Tu parlais des conséquences, effectivement la violence des femmes, elle est différente mais elle laisse aussi ses traces. Avoir côtoyé ces femmes m'a laissé une peur générale des femmes, au point de ne pas pouvoir m'allonger près d'elles sans ressentir une tension et un stress insupportable pour moi et pour mes partenaires.

Je n'ai réussi à surmonter ce problème que cette année à 33ans 22 ans après les faits. Le sujet de la perversité féminine commence tout de même à être évoqué, comme pour le reste c'est très long. La société à du mal à se regarder en face. Cela m'est arrivé à moi aussi: On l'accepte moins parce que notre tradition culturelle veut que l'absence de pénis équivale à une absence de sexe. La nature en a voulu autrement. Je me suis mis à rire et me proposa de lui remettre dans son soutient gorge, ce qu elle accepta ne pouvant faire autrement.

Elle se leva face à moi, mais au lieu de remettre son sein en place, je sortis le deuxieme et me mis à les malaxer. Ses seins tant convoités etaient dans mes mains, je penchai la tete et commenca a lui sucer les tetons.

Elle eut quelques gemissements, mais se reprit, me repoussa et parti dans une chambre vide en pleurant. Je décidais de la laisser et de reprendre mes travaux. En entrant dans la chambre vide elle était là, complétement nue et couchée sur la moquette, me tendant les bras. Ma queue était droite comme un I, à quelques cm de sa bouche. Elle prit ma bitte dans sa main pour me branler en léchant le bout de mon gland. Elle m afffligat une pipe magistrale, des bruits de sucions emplissait la piéce vide, elle aspirait fortement faisant tourner sa langue autour de mon gland.

Mes mains malaxaient ses gros seins et torturaient ses tetons dressés. Je dû me retenir pour ne pas jouir dans sa bouche, elle remarqua et se leva contre moi et me fourra sa langue dans ma bouche la faisant tournoyer autour de la mienne sa main droite me branlant en serrant très fort ma queue.

Elle était maintenant allongée sur la moquette les jambes écartées et repliées. Je goutais enfin sa chatte dont le parfum m enivra. Je lechait l interieur de son sexe, goutant à la saveur de sa mouille abondante. Les jambes de belle maman se crispérent, elle poussa de petits cris et sa liqueur innonda mon visage.

Monique venait de jouir. Joingnant je geste à la parole, voilà ma belle-mère à quatre pattes sur la moquette me tendant sa large croupe et son sexe poilu, trop poilu à mon gout tout ouvert et luisant de mouille. Je jouis, envoyant de puissants jets de sperme au fond de sa chatte et Monique jouis aussi à son tour pour la deuxieme fois. Nous sommes écroulés tous deux côte à côte, Monique me souriait et m embrassa à pleine bouche me remerciant de ce moment.

Je ferais ce que tu veux. Maintenant il faut avancer, retournons au travail. A encore une chose, il faut changer aussi tes dessous, pas sexy tes culottes de conton. Elle sourit en se rhabillant et la journée de labeur se termina vers 17h Sur place ma femme avait laissé un message sur le repondeur nous disant ne pas rentrer avant 19h00 et que nous irions en ville, diner au restaurant.

Monique me souriait passait sa langue sur ses lèvres. Elle était assise sur le bord de la table de la cuisine la robe relevée, les jambes écartées et sans culotte.

Je me suis mis nu, je bandais fortement à sa vue et à ses propos, je me suis approché, allongea ma belle mere sur la table, remontant ses jambes sur mes épaules et la penetra sans difficulté, tant elle mouillait.